Expositions à venir…

Exposition collective initié par TALM Tours et le CCCOD

Vernissage le 7 octobre à 18h


Après l’école, biennale artpress des jeunes artistes, Montpellier 2022 réunira 32 artistes diplômés des écoles d’art publiques françaises et déjà engagés dans une carrière artistique, ont été sélectionnés par un jury présidé par le réalisateur et artiste espagnol Albert Serra.

Vernissage le 30 septembre à 18h

Événements passés

Residence Euarca+ 2022 à Kassel durant la Documenta 15, restitution au Landkreis Kassel

 Never doubt the invisible, 2022
cyanotypes on plaster 180 x 100 cmcyanotypes on paper10 x 60 x 35 cm

There is what we see, what we guess, what we suspect.

Those who see us, who guess us, suspect us, and the others who cross the visible

During my walks and research, I shared the paths the living had traced in these wild areas, it was for me the only way to penetrate into the branbles and the thick forests. I realized that we humans always share the trails of the boar, the paths of deer, during walks or foraging. Spaces are already mapped : territories, vital paths, various interests are entangled in a space of convergence.

the tracking, the lookout, leads me to meet the animal from a distance, Gradually, the information collected allows me to imagine other ways of living, of being, of thinking. Momentarily, there is a kind of indistinction between the animal and me. This experience insinuates our closeness, and therefore imposes, as Baptispe Morizot puts it, – our diplomatic obligations with the living –

Il y a ce que l’on voit, ce que l’on devine, ce que l’on soupçonne.

Ceux qui nous voient, qui nous devinent, nous soupçonnent, et d’autres traverse le visible

Lors de mes promenades, mes recherches, j’ai partagé les sentiers que les vivants avaient tracés dans ces zones sauvages, c’était pour moi le seul moyen de pénétrer dans les ronciers et les épaisses forêts. J’ai réalisé que nous humains, partageons toujours ces sentes de sangliers, ces coulées de chevreuils, lors de balade ou cueillette. Les espaces sont déjà cartographié : des territoires, des chemins vitaux, des intérêts divers s’enchevêtrent dans un espace de convergences.

le pistage, l’affût, m’amène à rencontrer l’animal de manière interposé. Progressivement, les informations collectées me permettent d’imaginer d’autres manières de vivre, d’être, de penser, d’être affecté. De manière momentanée, il y a une sorte d’indistinction entre l’animal et moi. Cette expérience insinue notre la proximité, et donc impose, comme le dit si bien Baptispe Morizot, nos obligations diplomatiques avec le vivant.